|
|
|
|
Le Sénégal
: Géographie (Suite & Fin) |
|
|
|
- La Côte
La côte sénégalaise est constituée
de différents paysages reflétant le climat, les
courants marins, l’hydrographie ou la géologie :
- Niayes
- Les Bolongs : Ce terme est utilisé pour
parler des forêts de mangrove constituant de multiples îles
dans les estuaires salés des rivières
- Le sable blond/ cocotiers
- La côte volcanique : c’est la côte
de la Presqu’île du Cap Vert
- La côte de coquillage : On l’appelle
la Petite Côte. Elle commence à Rufisque et se termine
à Joal Fadiouth où les bolongs du Siné-Saloum
font leur apparition.
| La principale végétation côtière
de la Petite Côte sont les Filaos. La mer n’y
est jamais froide et jamais chaude. Il y a peu de vagues
et l’eau y est rarement claire. Elle est cependant
très poissonneuse. La particularité de la
Petite Côte c’est sa plage recouverte de coquillages
cassés et rarement de sable. Ces coquillages cassés
ont un calibre différent sur chaque plage. A Joal
Fadiouth, c’est bel est bien du sable. Mais à
Nianing par exemple il y a des débris de coquillages. |
 |
- Les cours d'eau
| Bien que très arrosé dans le Sud, la majeure
partie du Sénégal est en zone sahélienne
assez sèche. Les cours d’eau sont donc rares.
De plus le Sénégal est un pays très
plat ce qui, conjugué avec le faible débit
des fleuves, amène ces derniers à se transformer
en bolongs , longs estuaires salés recouverts de
mangroves et de palétuviers, très loin des
côtes atlantiques. C’est un handicap naturel
au développement agricole des régions. |
 |
Les barrages sur le fleuve Sénégal comme celui de
Diama à quelques kilomètres de St Louis ont permis
d’éviter ces remontées néfastes d’eau
salée. Depuis la construction de ce barrage différentes
activités agricoles telles que le riz ou la canne à
sucre ont pu être développées. Ce n’est
pas le cas de la Casamance et ne le sera sûrement jamais.
Trois fleuves se jetant dans l’Atlantique coulent au Sénégal.
Le Sénégal, le Saloum, et la Casamance (On peut
également citer le fleuve Gambie qui se jette dans l’océan
dans le pays du même nom mais qui serpente une grande partie
de son itinéraire au Sénégal, photo en haut
à droite, le fleuve Gambie à Samecouta. Les gros
affluents sont rares : la Falémé pour le Sénégal,
le Siné et le Koula pour le Saloum, la Soungrougrou pour
la Casamance, et le Niokolo Koba pour la Gambie. La chance de
tous ces cours d’eau est qu’ils sont très peu
ou pas pollués. Néanmoins ils sont pauvres en espèces
de poissons.
- L'invisibilité des frontières

La plupart des frontières sont invisibles en Afrique.
C’est d’autant plus le cas au Sénégal
qui n’a jamais été en guerre contre ses voisins
(exceptée la Guinée-Bissau mais ce n’était
pas vraiment une guerre). Sur les routes et les pistes principales
la police et la douanes sont certes présentes mais dans
des bungalows de fortune. La ligne frontalière n’est
donc souvent représentée que par un panneau ou une
barrière.
|
|
|
|
[ Suite : Climat
] |
|
|
|
|